Découverte de l'Inde par Geoffroy et Olivia



Derrière le champs de course et
tout près de la gare de Mahalaxami, à 25 minutes en voiture de chez nous, je me suis arrêtée en revenant du Big Bazar (magasin bien pratique pour faire des achats domestiques qui regorge de monde
le soir et le dimanche, ce supermarché ferme tard et après le travail les indiens vont faire de petites emplettes) sur un pont où j’ai vu les
Dhobiwallahs (ils sont 5.000 à Mumbai), membres de la très basse caste des blanchisseurs qui de génération en génération reproduisent de père en fils
les mêmes gestes et travaillent comme des enragés en lavant, essorant le linge des famille indiennes et des hôtels.
Ces lavoirs publics sont répandus partout dans le pays. Le linge sale est d’abord trié par couleurs et formes puis nettoyé et ensuite étendu sur de longues cordes. Une fois sec, il est repassé et est retourné à son heureux propriétaire en moins de 24 heures ! Cela tient presque du miracle de penser que cette
organisation qui est si éloignée de la nôtre, fonctionne aussi bien, jamais d’erreurs de restitution.